contes de la bécasse résumé de chaque chapitre

Rappelonsen outre que la même année 1883 voit paraître les Contes de la bécasse de Maupassant – après La Maison Tellier en 1881 et Mademoiselle Fifi en 1882 –, bientôt suivis d’autres recueils qui mériteraient tout autant d’être appelés « cruels » s’il ne s’agissait que de considérer les tribulations de la vie en général, et plus encore la manière dont l’être LesContes de la bécasse (1883) sont le troisième recueil de nouvelles de Guy de Maupassant (1850-1893), succédant à La Maison Tellier (1881) et Mademoiselle Fifi (1882). Alors âgé de trente-trois ans, Maupassant est un auteur célébré, dont les nouvelles paraissent régulièrement dans les journaux. À l'exception de deux contes (« Saint Antoine » et 6 -Date de publication : parue pour la première fois le 31 octobre 1882 dans le journal Le Gaulois puis dans « Les contes de la bécasse », 1883. 7. -Le réalisme : Guy de Maupassant s’est appliqué à décrire fidèlement la société de son époque, aussi bien la classe bourgeoise que la vie des paysans normands. C’est ce milieu MmeMarguerite Amandon, épouse du premier Président Amandon, est une femme respectable et respectée. La Chevelure, Guy de Maupassant, 1884 1 Guy DE MAUPASSANT La Chevelure (Nouvelle publiée dans la revue Gil Blas le 13 mai 1884, sous la signature de Maufrigneuse, puis publiée dans le recueil Toine). Apprenant qu'elle est enceinte, Jacques AuBonheur des Dames de Zola - Chapitre 14 - Émile Zola (Commentaire de texte): Document rédigé par Natacha Cerf de Natacha Cerf. Évaluation : 5 sur 5 étoiles (5/5) Les Misérables de Victor Hugo (Fiche de lecture): Résumé complet et analyse détaillée de l'oeuvre de Hadrien Seret. Évaluation : 0 sur 5 étoiles (0/5) La guerre de Troie n'aura pas lieu de Jean Giraudoux (Analyse Rencontre Avec Joe Black Vf Streaming. CONTES DE LA BÉCASSE, Guy de MaupassantFiche de lectureCarte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisLes Contes de la bécasse 1883 sont le troisième recueil de nouvelles de Guy de Maupassant 1850-1893, succédant à La Maison Tellier 1881 et Mademoiselle Fifi 1882. Alors âgé de trente-trois ans, Maupassant est un auteur célébré, dont les nouvelles paraissent régulièrement dans les journaux. À l'exception de deux contes Saint Antoine » et L'Aventure de Walter Schnaffs », écrits et ajoutés in extremis afin de grossir » le volume, les quinze autres ont tous déjà paru, du 19 avril 1882 au 11 avril 1883, dans des quotidiens, Le Gaulois et le Gil Blas. Un contrat est signé avec les éditeurs Rouveyre et Blond en 1883 – la même année où l'éditeur Havard met sous presse le roman Une vie, paru lui aussi déjà en feuilleton dans le Gil Blas. Pour Maupassant, il s'agit tout d'abord d'une opération commerciale. C'est d'ailleurs lui-même qui dresse la liste des personnes auxquelles il faut envoyer les Contes de la bécasse – chaque conte étant dédicacé à une personnalité différente l'écrivain Joris-Karl Huysmans, le critique Paul Bourget.... Est-ce à cause du titre lui-même, qui, contrairement aux précédents volumes, ne reprend pas directement celui d'une nouvelle ? Est-ce le prière d'insérer qu'il écrit de sa main, précisant notamment Ce qui distingue particulièrement ce dernier ouvrage de l'auteur de La Maison Tellier et d'Une vie, c'est la gaieté, l'ironie amusante » ? Toujours est-il que l'accueil de la critique n'est guère enthousiaste deux articles dans Le Gaulois et dans Le Siècle, puis un autre, mitigé, de Jules Lemaître dans La Revue bleue, en novembre 1884. Le public, lui, ne s'y trompe pas, qui fait un vrai succès au livre on compte sept réimpressions dès la première année. En 1887, Rouveyre et Blond ayant fait faillite, Havard réédite les Contes de la bécasse. Le titre lui déplaisant, il voulut le changer. Maupassant s'y opposa C'est une supercherie peu digne qui sent la réclame de mauvais aloi. »1 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 2 pagesÉcrit par journaliste, responsable de la rubrique théâtrale à La CroixClassificationLittératuresŒuvres littérairesŒuvres littéraires du xixe s. occidentalLittératuresŒuvres littérairesŒuvres littéraires par genresNouvellesVoir aussiRÉALISME littératureRecevez les offres exclusives Universalis Pour citer l’articleDidier MÉREUZE, CONTES DE LA BÉCASSE, Guy de Maupassant - Fiche de lecture », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 22 août 2022. URL Pour télécharger la fiche en Pdf appuyez sue le lien ci-dessous Le Horla de Maupassant TITRE Le Horla Date de publication Il existe deux versions du Horla»  Un premier Horla» a été publié dans Gil Blas, à Paris le 16 octobre 1886, puis repris dans la Vie populaire le 9 décembre 1886. Ce premier récit ne fut jamais intégré à un recueil du vivant de Maupassant.  Une seconde version fut publiée directement dans un recueil auquel elle donna son titre. Ce recueil fut publié chez Ollendorff en mai 1887. L’auteur Guy de Maupassant, né Henry-René-Albert-Guy de Maupassant le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques et mort le 6 juillet 1893 à Paris, est un écrivain français. Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, il a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une Vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, mais surtout par ses nouvelles plus de 300, parfois intitulées contes, comme Boule de Suif en 1880, Les Contes de la bécasse en 1883 ou Le Horla en 1887. Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence du fantastique et la maîtrise stylistique. La carrière littéraire de Guy de Maupassant se limite à une décennie – de 1880 à 1890 – avant qu’il sombre peu à peu dans la folie et meure à quarante-deux ans de la syphilis. Reconnu de son vivant, Guy de Maupassant conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations filmées de ses œuvres. Contexte historique À la fin du xixe siècle, le surnaturel est furieusement à la mode on explore les maladies mentales, on se pique de pratiquer l'hypnose… et on frémit en lisant des nouvelles et des contes fantastiques. En intégrant les dernières découvertes médicales, ses angoisses et ses hallucinations, Maupassant renouvelle le genre. Genre conte fantastique et certains pensent que c’est une nouvelle fantastique Le résumé de l'histoire Le narrateur tient son journal, du 8 mai au 10 septembre. L'action se déroule donc sur un peu plus de quatre mois. — Mai une bonne journée passée dans son jardin, à regarder les bateaux. Deux jours plus tard, il se dit malade et inquiet. Sa belle humeur l'a quitté. Passent deux jours sans que sa maladie ne le quitte. Son médecin le rassure. Malgré les médicaments, l'inquiétude persiste. Il note sa nervosité, sa peur de se coucher le soir. Il fait d'affreux cauchemars et rêve qu'on l'étouffe dans son sommeil, en pesant sur sa poitrine. — Juin son état ne s'améliore pas. La solitude du bois, lors d'une promenade, l'inquiète ; il a l'impression d'être suivi et a du mal à retrouver son chemin. Il décide alors de partir un peu, pour se changer les idées. — Juillet un mois plus tard, il reprend son journal et y raconte sa visite au Mont Saint-Michel. À la question faut-il croire à ce qu'on ne voit pas ? » le moine qui l'accompagne répond par l'affirmative. Le narrateur remarque que les cauchemars de son cocher sont semblables aux siens. Dès la deuxième nuit chez lui, ces rêves deviennent intolérables, au point qu'il songe à repartir. La nuit suivante, il remarque qu'une carafe d'eau, pleine la veille, se trouve vide le lendemain matin. Le narrateur décide de tenter quelques expériences seuls l'eau et le lait semblent disparaître. Il constate enfin qu'il ne peut s'agir de somnambulisme. Très effrayé, il part pour Paris, s'y distrait et se moque de ses frayeurs passées. Il assiste à une séance d'hypnotisme qui le trouble beaucoup. — Août dans le jardin, une rose, cueillie par une main invisible, est restée suspendue en l'air devant le narrateur. Il est persuadé de la présence d'un être invisible. Le lendemain, il se demande s'il ne devient pas fou et se sent obligé de rentrer, mu par une force obscure. Il a peur, décide de partir, sans y parvenir. À Rouen, il emprunte un livre sur les phénomènes surnaturels. Il n'arrive pas à se rendre à la gare et ordonne au cocher, contre sa volonté, de rentrer. Il s'aperçoit que les pages du livre tournent toutes seules. Il essaie de saisir l'être invisible qui s'enfuit par la fenêtre. Le narrateur décide de le tuer. La lecture d'un article scientifique sur une épidémie de folie » sévissant au Brésil le convainc que l'être invisible, qu'il baptise le Horla, s'apprête à envahir le monde. Il ne se sent plus maître de ses pensées. Le soir même, il tente d'attraper le Horla, se retrouve face à son miroir, qui ne lui renvoie plus son image. Le lendemain, il fait poser porte et volets de fer à sa chambre. — 10 septembre dernière page du journal. Le narrateur a enfermé le Horla dans sa chambre et a mis le feu à la maison. Tout à son projet, il avait oublié que ses domestiques y dormaient aussi. La seule chose qui le préoccupe, pourtant, est de savoir si le Horla est bien mort. Ce n'est pas si sûr… Les personnages 1. Le narrateur • Le narrateur ne donne aucun indice concernant son identité. C'est un homme j'ai passé toute la matinée étendu sur l'herbe », normand, qui n'a pas besoin de travailler. Il est cultivé et curieux Je viens de lire ceci dans la Revue du Monde Scientifique » et analyse de façon très précise, presque scientifique, ses sensations un simple malaise, un trouble de la circulation peut-être, l'irritation d'un filet nerveux, un peu de congestion ». Il n'est ni fou ni crédule Les faits qu'il avança me parurent tellement bizarres, que je me déclarai tout à fait incrédule. », ce qui rend son témoignage plus vraisemblable. Le lecteur de la fin du xixe siècle peut donc s'identifier aisément au narrateur, ce qui renforce la violence du surnaturel et la montée de l'angoisse. 2. Le Horla • Les preuves que réunit le narrateur de l'existence d'un être invisible » peuvent former une sorte de portrait du Horla. Son corps ne paraissait point posséder de contours nettement arrêtés, mais une sorte de transparence opaque. Il boit de l'eau et du lait sans paraître toucher à aucun autre alimen. » Il semble parfois craintif […] il s'était sauvé ; il avait eu peur, peur de moi, lui ! ». Le Horla, c'est l'Autre, mystérieux, qui cristallise les peurs J'ai peur… de quoi ? ». Son nom même exprime cette étrangeté hors de là, qui fait aussi penser au horsain, mot normand pour désigner l'étranger. Les thèmes 1. La folie • Chaque page du journal commence par une sorte de bulletin de santé. Le narrateur est d'abord simplement souffrant Je suis malade, décidément !, Mon état, vraiment, est bizarre. ». Très vite, il fait référence à la folie Je deviens fou, décidément, je suis fou !, je me demande si je suis fou. ». Il décline alors le thème de la folie, sous toutes les formes connues par la science ou la religion hallucinations, démence, troubles, fantasmagories, délire » et jusqu'à la possession par le diable. 2. Le surnaturel • Le narrateur décrit précisément les manifestations surnaturelles auxquelles il assiste je vis, je vis, distinctement, tout près de moi » une rose cueillie par une main invisible, l'eau disparue de la carafe, les pages d'un livre tournant toutes seules, le reflet du narrateur kidnappé » dans son miroir. Dans le Horla, le surnaturel est donc essentiellement marqué par l'invisible L'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances ». 3. Le double • Maupassant connaissait les découvertes de son époque en psychiatrie. Il exploite le thème du double dans ce sens il y a dans l'être deux moi » contradictoires, l'un normal et logique, l'autre inquiétant et irrationnel. Le narrateur se sent menacé par ce second moi » devenu un autre un être étranger, inconnaissable et invisible, anime, par moments, quand notre âme est engourdie, notre corps captif qui obéit à cet autre ». Pour se débarrasser de ce double qui prend possession de lui, le narrateur n'a qu'une issue se tuer Alors… alors… il va donc falloir que je me tue, moi !… ». 24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 2240 TITRE À la vie à la mort Auteur Paule du Bouchet Edition Gallimard jeunesse GENRE sept nouvelles historiques Thème principal la guerre. RÉSUMÉ C’est à laguerre que se passe cette histoire. Le vieux Florent est un homme qui est seul dans sa vie et qui ne semble pas heureux de vivre depuis la mort de sa femme il y a cinq ans il ne parle plus à personne. Seule Émilie sa nièce a gardé des liens forts avec le vieux Florent jusqu'à qu’il apprenne qu’Émilie et son enfant ont étéabattus devant le mur de l’école par des Allemands. En avril 1918 un soldat américain voulait offrir un cadeau pour Juliette. C’est un poudrier qu’il va lui offrir où il inscrit les initiales J, S. Le soldat et Juliette se quittèrent en espérant se revoir vite mais le soldat ne put jamais écrire à Juliette. On nous parle de la première et deuxième guerre mondiale. Passage remarquable page 5 et 6 Nous sommes à l’automne 1944. Le débarquement allié a eu lieu il y a quelques semaines. Les Allemands sont aux abois. Partout la résistance s’organise et se renforce. » Ce passage montre bien l’ambiance du livre et nous laisse nous repérer dans le temps. Il nous apprend que ce livre se passe pendant la guerre. JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL Je n’ai pas aimé ce livre car j’ai eu beaucoup de mal à comprendre l’histoire, les mots étaient compliqués, l’histoire aussi. Le thème de ce livre paressait bien mais le livre était très dur à comprendre. Les histoires se passaient à plein de dates différentes et avec des personnages différents. Cependant, j’ai bien aimé le début de l’histoire avec le Vieux Florent. Léa C, 4A, novembre 2012 Publié par Léa C, 4A - dans D Contes et nouvelles 26 Mars 2010 Alors que Mathilde Loiselrêve d'une vie luxueuse alors qu'elle mène une simple existence bourgeoise. Un soir, son mari, fonctionnaire, rentre à la maison avec une invitation pour un bal à l'hôtel du ministère. Mathilde ne peut apprécier ni être heureuse car elle n'a pas de tenue appropirée à se mettre. Son mari lui propose alors d'utiliser l'argent qu'il avait économisé pour la chasse il y a assez pour acheter une robe. Elle accepte. Il lui manque des bijoux et elle se tourne vers une de ses amies, Mme Forestier, qui accepte de lui prêter une parure, "une superbe rivière de diamants". Mathilde rencontre un véritable succès au bal "le ministre la remarqua". Sur le chemin du retour après la réception, elle se rend compte que la parure a disparu. Son mari refait le chemin pour la chercher, mais ne trouve rien. Le couple décide de faire refaire le bijou à l'identique par un bijoutier. Le prix demandé est énorme. Ils empruntent la somme nécessaire auprès d'un banquier et rende la copie à Mme Forestier. Commence alors une nouvelle étape de la vie des Loisel pendant dix ans, le couple va travailler avec acharnement et connaître toutes les privations pour réunir la somme qu'ils doivent au banquier 34000 francs. Un jour, en pleine rue Mathilde, alors que maintenant elle semble vieille et affaiblie, rencontre Mme Forestier "toujours jeune, toujours belle, toujours séduisante" qui ne la reconnaît pas. Mathilde lui explique ce qui est arrivé et son ancienne amie lui répond " Oh! Ma pauvre Mathilde! Mais la mienne était fausse. Elle valait au plus 500 francs!" Partager cet article Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous À propos J'adore lire... Je dévore une soixantaine de livres par an, surtout des romans. Je lis des classiques français, des textes actuels et de la littérature anglo-saxonne. J'aimerais partager mes coups de coeur, mes lectures du moment, mes résumés.. Voir le profil de Everina sur le portail Overblog Roman écrit par Marie-Madeleine de La Fayette en 1678. Il est considéré comme le premier véritable roman français. Le roman décrit avec beaucoup de minutie les étapes du sentiment amoureux chez les trois personnages, ses effets sur leur comportement et la lutte de la princesse pour ne pas trahir les préceptes maternels. La Princesse de Clèves est considéré comme un des premiers romans d'analyse. Il s'agit d'un roman historique, puisque écrit au XVIIe siècle et se déroulant au XVIe siècle, ce n'est pourtant pas un document source puisque écrit après la période décrite. I L'action se déroule, en 1558, à la cour du roi Henri II durant les dernières années de son règne. Autour du roi, princes et princesses rivalisent d'élégance et de galanterie. Mlle de Chartres, jeune orpheline de seize ans, élevée par sa mère selon de rigoureuses règles de morale, parait pour la première fois au Louvre. Le prince de Clèves, honnête homme d'une grande droiture morale, tombe amoureux d'elle dès qu'il l'aperçoit. Ébloui par sa beauté, il la demande en mariage. Mlle de Chartres n'a aucune expérience de l'amour et l'épouse sans être amoureuse de lui. Après s'être mariée, Mme de Clèves rencontre, à la cour, le duc de Nemours. Naît entre eux un amour immédiat et partagé. Mme de Chartres découvre cette passion naissante et met en garde sa fille du danger de ce désir illégitime. Avant de mourir, Mme de Chartres conjure sa fille de lutter contre l'amour coupable que lui inspire le duc de Nemours ne craignez point de prendre des partis trop rudes et trop difficiles, quelque affreux qu'ils vous paraissent d'abord ils seront plus doux dans les suites que les malheurs d'une galanterie ». Ayant perdu le soutien de sa mère, et afin d'éviter M. de Nemours, qu'elle ne peut s'empêcher d'aimer, Mme de Clèves décide de se retirer à la campagne. M. de Clèves reste à Paris, car il doit consoler l'un de ses amis, M. de Sancerre. 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Le même jour, il connaît une douleur immense en apprenant la mort de sa bien-aimée et en découvrant les lettres passionnées que cette dernière a adressées à M. d'Estouville. La princesse de Clèves est troublée par les propos que son mari a tenu a son ami Sancerre et qu'il lui répète La sincérité me touche d'une telle sorte que je crois que si ma maîtresse et même ma femme, m'avouait que quelqu'un lui plût, j'en serais affligé sans en être aigri. » À la demande de M. de Clèves, Mme de Clèves rentre à Paris. Elle ne tarde pas à se rendre compte qu'elle n'est pas guérie de l'amour qu'elle éprouve pour le duc de Nemours. Elle est en effet émue et pleine de tendresse pour cet homme, qui par amour pour elle, renonce aux espérances d'une couronne. Si elle ne parvient pas à maîtriser ses sentiments, elle est bien décidée à tout faire pour maîtriser ses actes. Elle souhaite à nouveau fuir celui qu'elle aime, mais son mari lui intime l'ordre de ne changer en rien sa conduite. Puis Nemours dérobe sous ses yeux son portrait. Elle se tait, craignant à la fois de dévoiler publiquement la passion que ce prince éprouve pour elle et d'avoir à affronter une déclaration enflammée de cet amoureux passionné. Nemours qui s'est aperçu que la princesse de Clèves avait assisté à ce vol et n'avait pas réagi, rentre chez lui, savourant le bonheur de se savoir aimé. Lors d'un tournoi, Nemours est blessé. Le regard que lui adresse alors Mme de Clèves est la preuve d'une ardente passion. Puis une lettre de femme égarée et dont elle entre en possession laisse supposer que Nemours a une liaison. Elle découvre alors la jalousie. III Le Vidame de Chartres, oncle de la princesse de Clèves et ami intime de M. de Nemours est lui aussi très contrarié par cette lettre. Car la lettre qu'a lue la princesse de Clèves et qu'elle croyait adressée à Nemours, d'où sa jalousie, lui appartenait. Et le fait qu'elle circule entre toutes les mains de la Cour le contrarie énormément. En effet, cette lettre risque de déshonorer une femme extrêmement respectable et de lui valoir, à lui, Vidame de Chartres, la colère de la Reine qui en a fait son confident et qui n'accepterait pas cette aventure sentimentale. Le Vidame de Chartres souhaite que le duc de Nemours indique être le destinataire de cette lettre et aille la réclamer à la reine dauphine qui l'a maintenant entre les mains. Il lui donne pour cela un billet sur lequel figure son nom, qu'une amie de sa maîtresse lui a donné, et qui permettra à Nemours de se justifier auprès de celle qu'il aime. M. de Nemours rend visite à Mme de Clèves et lui apprend la demande au Vidame de Chartres. Il parvient également grâce au billet que lui a donné son ami à lui prouver qu'il n'est pas compromis dans cette aventure sentimentale. Il parvient ainsi à dissiper la jalousie de la Princesse. En présence de M. de Clèves, les deux amants, pour satisfaire une demande royale, réécrivent de mémoire une copie de la lettre qui a semé le trouble. Mme de Clèves goûte le plaisir de ce moment d'intimité, mais reprend conscience de la passion qu'elle ressent, malgré elle, pour cet homme. Elle décide de repartir à la campagne, malgré les reproches de son mari, qui ne comprend guère son goût pour la solitude. Elle avoue alors, les yeux remplis de larme, qu'elle est éprise d'un autre homme, et que pour rester digne de lui, elle doit quitter la cour. M. de Nemours assiste, caché et invisible, à cet aveu. M. de Clèves est dans un premier temps tranquillisé par la franchise courageuse de son épouse. Puis aussitôt, il commence à ressentir une vive jalousie et presse son épouse de mille questions auxquelles elle ne répond pas. Elle ne lui dévoilera pas le nom de son rival. M. de Nemours, assistant dans l'ombre à cette scène, reste lui aussi dans l'expectative. Le roi demande alors à M. de Clèves de rentrer à Paris. Restée seule, Mme de Clèves est effrayée de sa confession, mais se rassure, en estimant qu'elle a ainsi témoigné sa fidélité à son mari. M. de Nemours s'est enfui dans la forêt et se rend compte que cet aveu lui enlève tout espoir de conquérir celle qu'il aime. Il éprouve pourtant une certaine fierté d'aimer et d'être aimé d'une femme si noble. Il commet surtout l'imprudence de raconter au Vidame de Chartres, l'histoire qu'il vient de vivre. Il a beau raconter cette histoire en termes très vagues, son compagnon devine que cette histoire est la sienne. Clèves apprend de son côté que celui que sa femme n'a pas voulu nommer, n'est autre que M. de Nemours. Puis en raison de l'imprudence de Nemours, l'information devient publique. Ne sachant que ce dernier a été témoin de cet aveu, M. et Mme de Clèves se déchirent en se soupçonnant l'un l'autre d'avoir trahi le secret de leur discussion. Nemours et M. et Mme de Clèves que la fatalité a jeté les uns contre les autres sont alors soumis aux soupçons, remords, reproches et aux plus cruels des troubles de la passion. Le roi, lui, meurt lors d'un tournoi. IV Alors que la Cour se rend à Reims pour le sacre du nouveau roi, Mme de Clèves se retire à nouveau à la campagne, cherchant dans la solitude l'impossible tranquillité. Nemours la suit, épié par un espion que Clèves a dépêché sur place. De nuit, Nemours observe la princesse de Clèves alors qu'elle contemple d'un air rêveur un tableau le représentant. Il est fou de bonheur. Encouragé par cette marque d'amour, Nemours se décide à rejoindre celle qu'il aime. Il avance de quelques pas et fait du bruit. Pensant le reconnaître, la princesse se réfugie immédiatement dans un autre endroit du château. Nemours attend en vain dans le jardin, et au petit matin, il se rend dans le village voisin pour y attendre la nuit suivante. La présence du duc de Nemours auprès de la princesse a été rapportée à Clèves par son espion. Sans même laisser le temps à son interlocuteur de lui donner plus de précisions, Clèves est persuadé qu'il a été trahi. Il meurt de chagrin, non sans avoir fait à la vertueuse infidèle d'inoubliables adieux et l'avoir accablée de reproches. La douleur prive la princesse de toute raison. Elle éprouve pour elle-même et M. de Nemours un véritable effroi. Elle refuse de voir M. de Nemours, repensant continuellement à la crainte de son défunt mari de la voir épouser M. de Nemours. Le Vidame de Chartres réussit tout de même à organiser une entrevue secrète entre les deux amants. Elle le regarde avec douceur, mais lui conseille de rechercher ailleurs une destinée plus heureuse. Puis elle sort sans que Nemours puisse la retenir. La princesse tentera d'apaiser sa douleur en s'exilant dans les Pyrénées. Elle mourra quelques années plus tard en succombant à une maladie de langueur.

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